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MYRYS 2015, prête à faire un bout de chemin

 

La roue a tourné… A l’heure de la relocalisation, de la recherche de produits conçus en France, MYRYS a désormais beaucoup à offrir : 

 

Un nom simple et reconnu à l’image de ses souliers « de qualité à petit prix », une belle renaissance à raconter, une tradition française dans le cuir où notre pays dispose d’un savoir-faire mondialement reconnu.

 

MYRYS, ça va marcher…

2001 : fin de partie

Repris en 1998 par un fond de pension, KCP, le nouveau positionnement plus haut de gamme n’aura pas le temps de faire ses preuves.

C’est 100mFF de CA mais 100mFF de perte en 1999, rien n’y fait, l’entreprise est liquidée en août 2001, dur moment pour le bassin de Limoux et pour le made in France de la chaussure…

Sylvie Vartan ne chantera plus « Myrys, pour être jolie sans faire de folie »…

"La Vague", Prototype de 1997 de Roger Vivier pour MYRYS (collection particulière)

1996 : Temps difficile et pari culotté

MYRYS, 5ème chausseur français (derrière Etam, André, Bata et Bally), réalise alors un chiffre d’affaires de 470mFF malgré une perte de 70mFF à la reprise de la société par l’entrepreneur Jean-Pierre Canat. La situation est grave, et la montée en gamme est souhaitée.

Ce sera le grand créateur Roger Vivier qui réalisera la collection de l’année 1997, la plus audacieuse de l’histoire de la marque. Succès d’estime dû aux ruptures de stock dans le réseau MYRYS.

1986 : C’est révolutionnaire, BATA passe au commande

La famille Riu vend sa pépite pour 300mFF au 1er fabricant mondial de chaussures, le groupe BATA.

C’est un profond changement, une révolution… et probablement le début des problèmes car BATA est directement concurrent de MYRYS sur le créneau des chaussures de 100 à 300 FF. Des magasins ferment et le réseau de distribution ne se renouvellera pas suffisamment.

1980 : T’as le look Coco

MYRYS connait de belles campagnes de publicité dans les journaux et à la télévision, très esprit 80, et propose la mode « dernier cri petit prix » tout en légèreté et avec une touche d’insolence.

So Eighties… mais 4 millions de paires vendues chaque année quand même ! MYRYS populaire comme jamais.

 

1970: A chaque ville son MYRYS, à chaque femme sa MYRYS

Devenu le 4eme chausseur français, MYRYS vend 80% de sa production au travers de ses 200 boutiques au cœur des villes.

Si la production hors France commence à se réaliser, le positionnement de Myrys comme marque de mode simple et joyeuse ne se dément pas.

1960 : place à la Mode

Les classes moyennes connaissent la croissance et les Françaises aspirent à plus d’esthétique et de féminité. MYRYS emboîte alors le pas en proposant des modèles plus élégants avec une qualité à petit prix, son argument de toujours.

1950: Made in France, vraiment et en grand !

Apres guerre, 50 ouvriers s’appliquent à bien travailler pour la marque et les embauches se multiplient. A la fin des trente glorieuses, plus de 1 500 employés travailleront pour MYRYS.

La fabrication française plaît et fait vivre toute une région au pouls de MYRYS. A Limoux, on y travaillera souvent de mère en fille, MYRYS est une institution.

1939 : et de neuf!

Si neuf magasins sont déjà ouverts, jusqu’à 260 boutiques proposeront à terme les chaussures MYRYS dans toute la France. Elles contribueront à en faire une marque familière, accessible et incontournable.

1932 : Le 1er magasin

MYRYS ouvre à Toulouse un magasin dédié ou l’on trouvera toute la production de l’usine.

Intégrer production et distribution sera au cœur du succès de MYRYS pour les 60 années suivantes: pas d’intermédiaire, c’est l’assurance du bon prix pour le consommateur.

Ainsi MYRYS accède à la clientèle de plus en plus nombreuse des centre-villes commerçants, issue des classes moyennes et désireuse de choix et de qualité à prix raisonnable;

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